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F.A.Q. : les réponses aux questions posées par les visiteurs lors de mes expositions.

Avec des emprunts aux textes de Brigitte Badina, du Centre International d’Etude des Textiles Anciens, de la Cité Internationale de la Tapisserie à Aubusson, de Chantal Danjou, Delphine Flamme, Thomas Leveugle.

Inspiration

De multiples racines ?

Dans le sillage d’influences artistiques fondatrices – les mosaïques de l’Alhambra de Grenade,
Hokusaï, les peintres du Bauhaus, Paul Klee, Joannes Itten, Wassily Kandinsky, Josef Albers, ou de Stiel, Pietr Mondrian et Theo Vandoesburg, et de l’Op Art, Victor Vasarely – des gestes intemporels des arts populaires – quilts anciens, molas des Indiens Kuna – les partitions textiles revisitent ces bases de composition.

Peu à peu mon imaginaire personnel a pris forme, s’est exprimé et émancipé.

Comment avez-vous découvert le Bauhaus ?

Collectionneuse de dessins d’art, je me suis inspirée d’un fonds patiemment constitué. Puis je me suis s’est rendu compte des années plus tard que la majorité des dessins que j’avais amassés venait d’artistes issus d’une seule et même école, en l’occurrence le Bauhaus, fondée à Weimar en 1919 par l’architecte Walter Gropius.

Qu'apporte le Bauhaus à votre processus de création ?

Tout au long de la conception, les recherches des peintres du Bauhaus structurent mes recherches en cinq dimensions :

  • La couleur et ses vibrations intrinsèques
  • Les répétitions et les bases géométriques, la recherche de nouveaux rythmes avec des séries de formes similaires ou qui se répondent
  • La texture car le textile n’est pas un matériau mais une famille de matériaux, infiniment variée, comme le bois
  • La lumière, où se répondent les effets de couleur et de texture à l’image du vitrail
  • La simplification pour apporter force, mystère et intemporalité, dans une démarche proche du design.

Au-delà du Bauhaus ?

A la suite la découverte de ces artistes fondateurs, j’ai été marquée par de grands noms de l’art :

  • Les perspectives de Viera da Silva, dont j’ai fait des croquis au musée des Beaux-arts de Lyon avant de savoir qui elle était ; 
  • Fabienne Verdier découverte à la galerie Alice Pauli à Lausanne (Suisse), et son geste fruit d’une longue méditation ;
  • Abdoulaye Konate à la Biennale textile FITE puis à la galerie Manifesta à Lyon (France), pour son utilisation des bazins sur une palette chromatique étirée par les teintures ;
  • El’Anatsui à Avignon lors de l’exposition Les éclaireurs puis à l’Haus der Kunst de Munich (Allemagne) pour ses drapés et sa gamme chromatique très réduite ;
  • Robert Wogenski à la librairie de la Cité internationale de la tapisserie à Aubusson (France) pour la force de ses dessins et sa sélection de très peu de couleurs ;
  • Kôichi Kiruta pour sa collecte quotidienne de terres et sa démarche méditative correspondante.     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • El’Anatsui découvert Biennale textile FITE puis à l’Haus der Kunst de Munich (Allemagne),
  • Robert Wogenski à la librairie de la Cité internationale de la tapisserie à Aubusson
    (France)

Arts tradionnels d'Extrême-Orient ?

Une pratique régulière du Taï chi chuan et du yoga me permet de traduire les percepts d’énergie, de souffle et d’impermanence. Ces pratiques nourrissent ma démarche artistique et insufflent à mes œuvres une vibration unique. Face à elles le spectateur est comme happé par la couleur dans un monde flottant.

Composition

Quelle est la place de la géométrie dans votre démarche ?

La géométrie a structuré mes premières recherches chromatiques. Avec mes premiers répertoires textiles, j’ai exploré les pavages du plan les plus sophistiqués.
Peu à peu, ces répertoires textiles se sont étoffés grâce à la durée de la collecte et à l’acceptation de matières plus variées. Les bases géométriques se sont simplifiées. La base carrée laisse plus d’espace à une gamme chromatique étendue, et une place prépondérante de la matière.

Pourquoi utiliser des symétries impaires ?

J’utilise des principes d’harmonie universels : les symétries impaires, les nombres premiers et les proportions du nombre d’or et les suites géométriques.

Ces principes mathématiques qui régissent la nature, le cosmos, l’architecture antique et moyen-âgeuse participent à la construction d’une œuvre harmonieuse en dialogue avec son environnement.

L’œil guide l’esprit vers des questionnements riches : il cherche une symétrie qui n’existe pas et ainsi l’esprit peut approfondir la forme.

Modelo et Replica ?

Le changement d’échelle hérité de ma première vie d’architecte me fascine. Il modifie considérablement la profondeur et la perception de l’œuvre. Une dynamique singulière s’instaure entre deux œuvres de même inspiration mais d’échelle différente.

Les peintres de la Renaissance réalisaient des modelos pour guider les collaborateurs de l’atelier.
A l’inverse Le Greco réalisait des replicas comme support de diffusion, plus faciles à vendre aux collectionneurs privés, et de cartes de visite permettant de faire circuler son style en dehors des grandes églises.

Pourquoi de si petits carrés ?

Tout créateur conserve ses échantillons, ses chutes, ses bribes. Mais loin de dormir dans un tiroir, ils ravivent l’imagination. Dans mes répertoires textiles, les courtes bandes issues de la construction de log cabin ou d’étoiles amish et les empreintes chromatiques d’œuvres terminées, ont fait germer l’envie de les assembler et de tisser leur mémoire. La puissance plastique qu’ils apportent continue de me guider.

Quelle est la plus grande œuvre que vous ayez réalisée à ce jour ?

Sabine Cibert - Art Textile Contemporain - Perspective Eau Vive 2 - et vue partielle de Eau Vive 1Eau vive 2 :
210 x 441 cm 9,3 m2
4400 g

 

En préparation Magma 5
308 x 485 cm 14,9 m2

Quelle est votre oeuvre de plus petite taille ?

Sabine Cibert - Art Textile Contemporain - FAQ - série Dégel et oeuvre neige 263Neige 263 :

15cm x 15 cm 0,02 m2

8 g

Installation

Comment est accrochée une oeuvre textile ?

Des fourreaux hauts et bas cousus au dos de l’œuvre permettent de tendre le textile à l’aide de tubes aluminium montés sur un élastique. Les fourreaux sont interrompus pour permettre de passer des fils de nylon indépendants les uns des autres.

Suspendue par des fils de nylon, l’œuvre est installée à environ 10 cm du mur. Elle peut aussi être appuyée contre le mur avec des crochets en S suspendus à une cimaise.

Comment entretenir une oeuvre textile ?

Installer l’œuvre à l’abri des rayons solaires directs.

Pour dépoussiérer l’œuvre textile, l’aspirer deux ou trois par an, à faible puissance, soit sur l’envers, soit à travers une mousseline de coton.

Matières

Quelles sont vos textiles préférés ?

Depuis des décennies, ma collecte de textile englobe mes incontournables : bazins, chambrays, fil à fil, ottomans, ikats, crêpes, ottomans …

D'où vient l'immense variété de textiles que vous assemblez ?

Les chutes de confection, des échantillons, des fins de coupe, des tissus au mètre à une époque où les magasins de tissus offraient un très grand choix, constituent mes répertoires textiles.

Je suis parfois appelée pour organiser la partie textile d’une succession.

Ces répertoires de textiles organisés me donnent une immense liberté pour explorer la couleur.

Avec une grande variété de matières nobles : coton, lin, soie, laine…

D’où une quête de tous les jours, un classement minutieux et désormais cent cinquante cartons de tissus, répertoriés, qui composent une palette textile très large. 

La rencontre entre des lignes de forces et un répertoire textile déclenche une composition textile souvent déclinée en Séries.

Tissage et armures ?

Selon la définition du CIETA l’armure est le mode d’entrecroisement des fils de chaîne et de trame, suivant des règles nettement définies en vue de la production d’un tissu ou d’une partie de tissu.
https://cieta.fr/fr/vocabulaire/

Teignez-vous certains textiles ?

J’utilise les textiles bruts sans teinture ni broderie surajoutée. Trouver une harmonie avec une gamme chromatique prédéfinie m’intéresse, quitte à attendre de trouver le textile manquant.
Depuis la série Aube j’utilise des superpositions de textiles transparents pour élargir les transitions chromatiques.

Pourquoi coudre à la main ?

La souplesse est intrinsèque à l’effet de surface que je recherche, or la couture machine apporte une rigidité.

En outre, seuls les pointillés de la couture à la main permettent d’assembler des matières et des armures si différentes.

Et puis, la couture à la main laisse les angles libres.

Enfin le silence et la liberté de postures permises par la couture à la main sont indispensables à ma démarche de création.

Techniques

Quelles techniques de textiles assemblés issues de la tradition utilisez-vous ?

QUILTS

Reconstituer un tissu grand et chaud, à partir de petits éléments et l’utiliser comme cloison, coupe-vent ou couverture, a été la base du confort dans les économies de subsistance des populations nomades comme sédentaires des cinq continents. Le quilt, emprunté au mot « couette » qui a traversé l’Atlantique, est une grande couverture composée de tissus assemblés puis piqués sur une âme en coton ou polyester pour emprisonner la chaleur et renforcer la solidité des premières coutures.

Le principe de composition repose sur la répétition de parties similaires – identiques ou symétriques – appelées « blocs ». Pour conserver une marge de manœuvre au moment de la composition finale, un bloc supplémentaire est préparé. Ce surnombre permet d’ôter in fine le bloc qui s’intègre le moins à l’harmonie.
Sur le plan plastique les compositions les plus spectaculaires sont les quilts anciens du XIXe siècle, notamment aux Pays-Bas et les quilts amish composés de tissus unis.

MOLAS, PA n’DAU

Les Indiennes habitant l’archipel de San Blas au nord du Nicaragua se paraient le corps de peintures. A leur arrivée, les missionnaires les ont contraintes à porter des vêtements; elles ont alors transposé ces dessins corporels sur des bustiers faits de plusieurs tissus superposés et fendus puis repliés par une fine couture. De couleurs vives, le dos et le devant se répondent sur le plan symbolique, évoquant à la fois la dualité et une cosmogonie très pleine. Mola signifie « tissu » en indien kuna.

Cette technique de tissus superposés et fendus est magnifiée sur des formes symétriques et concentriques par les Hmongs, une tribu de la Chine du Sud-Ouest. On parle alors de Pa n’Dau. En Egypte des hommes confectionnent également des textiles superposés avec la même technique.

J’ai réalisé de nombreuses copies des molas pour apprendre la technique et le jeu des couleurs.
Ensuite j’ai décliné cette technique en noir et blanc pour la série Réminiscences : réalisés par incision du tissu supérieur puis couture pour faire apparaître le deuxième tissu, ces pleins et déliés se répondent d’un bloc à l’autre. La gravure des traits est guidée par leur orientation sur le tissage et la pliure du tissu.

Aujourd’hui j’utilise cette technique pour ma signature.

Du premier assemblage à un medium unique ?

Un premier assemblage va créer par étapes successives la surface initiale. Superposée ensuite sur une âme en soie et un support de toile, le quilting de ces trois épaisseurs permet de tendre les tissus à l’aide d’une série de points constitués de traits discontinus tout en ombres.

C’est au cours de cette dernière étape que se fait la cohésion à la matière, produisant un medium unique pour ses qualités mécaniques, acoustiques et thermiques. Les toiles délivrent alors cette double impression particulièrement sensible d’intimité et de grandeur.

Qu'apporte la technique du quilt aux grands formats ?

Le principe de réalisation en trois couches, avec plusieurs étapes permettant d’ajuster les tensions appliquées aux textiles et garantissent à la fois tenue et souplesse. Les déformations sont ainsi fortement réduites.

Ainsi un grand format peut être présenté verticalement sans s’affaiblir.

D'où vient la technique des textiles pliés ?

Appelée méthode anglaise, les formes de tissus pliés sur papier ou sur carton permettent de travailler des tissus fragiles comme la soie, de développer des surfaces avec des arêtes d’assemblages très nettes et de régler la question des angles. Cette technique a beaucoup été utilisée pour des géométries hexagonales. Je l’ai d’abord explorée pour des copies d’ancien.

Récemment je l’ai adaptée avec un rapport d’environ 1/3 entre la taille du carton et la taille du textile : cette superposition des plis permet une grande variété d’effets de surface et de volume et rappelle les origamis.

Qu'elles sont les innovations techniques qui ont marqué votre cheminement ?

Montrer l’envers de l’assemblage

En réalisant la première pièce de la série, Eau vive je découvre la richesse plastique inouïe de l’envers. Cet envers est destiné à disparaître dans l’ assemblage des épaisseurs qui composent chacune de mes pièces. Sur l’endroit les carrés se côtoient, mais sont nettement circonscrits dans leur périmètre, alors que sur l’envers ils fusionnent, leurs limites sont floues.

C’est alors qu’est née l’envie de réaliser une œuvre montée « à l’envers » pour proposer une nouvelle lecture. L’assemblage devient apparent, la réalisation plus évidente, et l’impact optique est grandi.

Ainsi depuis 2017, en rendant visible la couture, partie habituellement cachée de l’ assemblage textile, je développe une technique inédite d’assemblage inversé qui donne une épaisseur physique à la composition en lui apportant une troisième dimension et un effet de flou dû l’ambiguïté des limites.

Dans les séries comme Eau vive, Dégel, Magma ou La peau du monde se joue l’aller-retour entre des compositions ‘’plates et lisses” en deux dimensions et d’autres qui tendent à l’épaisseur par la mise en forme de ce relief.

Utiliser des matières plus variées

Peu à peu je complète les cotons utilisés à l’origine avec des matières plus délicates à assembler : laines, soies, damassés polyester, lurex …

Pour obtenir des épaisseurs de carrés homogènes, je les renforce avec des triplures libres ou thermocollées. Ainsi de très faibles quantités de tissus rares donnent toute leur singularité à la partition textile.

Superposer des tissus transparents

Pour la série Aube, j’ai cherché de nombreux textiles transparents colorés pour augmenter mon répertoire chromatique. Avec une ou deux superpositions j’obtiens des nuances inédites et de nouvelles matières.

Des petits formats comme des origamis

Ces petits formats encadrés s’éloignent de la technique traditionnelle développée auparavant. La série des Orages m’offre, après celle des Neiges, l’occasion de composer sur un format  contraint de 15 x 15 cm et de retravailler mon style de dessin adapté aux grands formats. Ce tour de force graphique s’accompagne pour la première fois d’une mise en forme en plusieurs objets me poussant à m’interroger sur le dialogue de petits volumes.

Les plis achevés ou inachevés, suivant la présence/ absence de carton dans la phase finale, offrent d’infinies vibrations.

Une plus grande place à la couleur ?

Au fur et à mesure de l’enrichissement de mes répertoires textiles, je m’affranchis des lignes de force et laisse la couleur prendre toute la place.

En 2018, ,j’ai proposé un projet de recherche avec la série Aube. Cette Série explore l’imperceptible mouvement chromatique du lever du jour. Une patiente collection de nuances, de matières et d’armures restitue l’origine de la lumière à la fin de la nuit. 

Outils numériques

Quelle est la place des logiciels de dessin dans votre processus de création ?

Peu à peu, j’ai recherché un meilleur équilibre entre temps de conception et de réalisation. Et je me suis adossée à l’outil informatique pour développer les phases de conception : imaginer et composer plusieurs variantes et choix de couleurs.

Cette recherche m’a révélé la prégnance de l’outil dans la structuration de la réflexion et de la recherche artistique.

Quels outils utilisez-vous ?

Après avoir débuté sur l’outil classique Quilt Pro, dédié au quilting traditionnel, j’ai cherché à mieux gérer les couleurs et les textures. Illustrator m’a permis d’avancer dans cette voie et surtout d’apprivoiser la base géométrique d’une mosaïque de l’Alhambra.

Un détour par Ragtime pour sa facilité d’utilisation et sa capacité à gérer les nombreuses photos. Ensuite, j’ai choisi Photoshop / The Gimp qui me permet d’affiner mon travail sur la matière, les textures des tissus pour obtenir un rendu le plus proche possible de la réalité.

Enfin un retour à un logiciel vectoriel, Inkscape, pour la gestion des calques, la souplesse du dimensionnement et du comptage des objets.

Et un simple outil de mise en page me permet d’étudier des compositions à partir de photos d’atelier.

Je trouve important de changer d’outil pour renouveler les schémas de pensée.

Qu'elle est la place de la photo dans votre processus de création ?

La photo « Inspiration »

Je prends très peu de photos, je préfère m’imprégner d’une ambiance sans la réduire à son aspect visuel. Néanmoins certaines émotions plastiques sont suffisamment fortes pour que je souhaite les immortaliser.

Plus tard, un ensemble de photos d’époques et de lieux différents peut déclencher une composition, avec une réflexion sur l’échelle.

La photo « Chronique d’atelier »

J’utilise la photo dans mon atelier pour conserver une trace de la conception ou pour préparer l’étape suivante, le dessin du quilting par exemple.
Les Sémagrammes ont été conçus à partir de détails sélectionnés dans les photos des Instants. De ces extraits de photos j’ai dessiné les lignes de force.

Je peux aussi utiliser des photos de blocs épinglés ou cousus pour explorer un grand nombre de compositions et choisir celle qui a le plus d’impact.

La photo « Archétype »

Enfin quand le calendrier le permet, je fais réaliser par une professionnel, des photos de blocs épinglés.

Issue d’une chronique d’atelier, l’étape de choix de la gamme chromatique de chaque carré textile épinglé est dévoilée. Les photographies proposent une surface inédite combinant armure des textiles et orientation des épingles. Elles permettent d’imaginer la transformation en objet, de la composition à plat à l’assemblage en relief.

Cette matière première peut-être tirée sur calque et présentée flottante pour restituer l’archétype d’une œuvre.

Bibliographie

Qu'elle sont vos livres de référence ?

Le mural nomade Tapisseries modernes et contemporaines au couvent de la Tourette
Bernard Chauveau éditions 2020
ISBN 978-2-36306-287-1

Vieira da Silva, l’œil du labyrinthe
In Fine éditions d’art 2022
Exposition 10 juin 2022 au 6 novembre 2022 Musée Cantini Marseille et 16 décembre 2022 au 6 novembre 2023 musée des Beaux-arts de Dijon
ISBN 978-2-38203-063-9

Le nombre d’or, les clés du mystère
Mario Livio
Editions Odile Jacob
mars 2018
ISBN 7381-4306-2

Le nombre d’or, le plus grand secret de la nature
Scott Olsen
Marabout les petits cahiers de sagesse ancestrale
avril 2016
ISBN 978-2-501-11271-0

Un nouvel art du pli
Jean-Charles Trebbi, Chloé Genevaux, Guillaume Bounoure
Editions Gallimard collection Alternatives 2015
ISBN 978-2-07-258946-1

Paul Klee, le théâtre de la vie
Palais des Beaux-arts de Bruxelles
1er mars 2008 – 11 mai 2008
Paul Klee überall Theater Zentrum Paul Klee Berne 28 Juin 2007- 6 janvier 2008
ISBN 978 906153 812 7

Roger Druet, l’allégresse de l’écriture
Ateliers Perrousseaux et Amis du Musée de l’Imprimerie 2008
ISBN 978-2-911220-27-2

Antique Ohio Amish Quilts, The Darwin D. Bearley collection
Jonathan Hostein
Editions Bernina 2006

Unraveling the History of quilts & slavery
Barbara Brackman
C&T Publishing 2006
ISBN-13 : 978-1-57120-364-9
ISBN-10 : 1-57120-64-8

Bauhaus
Jeanine Fiedler, Peter Feierabend
Könnemann Verlagswesensschaft mbH 1999
2000 pour l’éditions française
ISBN 3-8290-2591-2

Designing Tessellations
Jinny Beyer
Contemporary Books 1999
ISBN 0-8092-2866-1

Hokusaï

Il vecchio pazzo per la pittura
Milano Palazzo Reale 6 ottobre – 9 gennaio 2000
Editions Electa 1999

Tableaux Kuna. Les molas, un art d’’Amérique

Michel Perrin

Editions Arthaud 1998

ISBN 2-7003-1106-X

Pattern sheets of origamis Architecture vol 2
Masharo Katani
Shokosha Publishing Company Ltd Japan
ISBN 395-27016-6 C3072

Collection de Gail van der Hoof et Jonathan Holstein

ref à complèter

Robert Wogensky, l’œuvre tissé musée départemental de la tapisserie, Aubusson
édition ACL Crocus 1989
ISBN 2-86723-044-6

Quilts
Musée des arts décoratifs Lausanne 1972
éditions Masson S.A.