Une série de dix œuvres constitue autant de panoramas déroulant le cycle des saisons et du végétal.
Souhaitant explorer au maximum les effets d'une sélection textile, SCibert travaille par série
Sabine Cibert propose de poser un regard curieux sur ce patrimoine textile trop méconnu
Pour la première fois, cette série est présentée, dans son intégralité, dans un espace à sa démesure.
Sabine Cibert jongle entre patience et fulgurance, de l’infiniment petit à l’infiniment grand
Dix ans de recherches autour d’un même motif : une oeuvre de Karl Hermann Haupt, élève du Bauhaus
Ma démarche de création s’appuie sur deux types de recherches menées sans aucune connexion initiale
une œuvre inédite, nomade et adaptable aux lieux qui l’accueillent, comme les tapisseries du passé
Ce long cheminement pour retrouver par les détours de l’art, les deux ou trois images simples et grandes
Il y aurait l’inlassable désir de l’artiste à rechercher, et faire éprouver la genèse de la forme…
Les œuvres donnent à voir ce qui ne se voit pas : l’ombre, le souffle, la pierre sous la surface
Perspective et paysage sont transformés, la route devient ligne oblique, l’horizon se courbe
Ce rouleau de vague qui de toute éternité, travaille sans s’arrêter à créer et recréer de l’espace
Il y a le partage des trois influences qui sont à l’origine de la démarche de Sabine Cibert